Les résumés des dernières étapes de l’organisateur, AIO France.

Etape 4 – Boucle Zagora
340 km à parcourir, dont très peu de bitume (moins de 30 km), sur cette 4e journée. Tout le monde est rodé et prêt à partir pour cette spéciale. En début de parcours, la piste offre de superbes paysages: des champs de pastèque, des oueds, l’ascension sur les flancs du cañon… mais la course se réalise principalement au cap, il faut donc éviter les dépassements de kilomètres pour limiter les pénalités! Ce sera ensuite une belle séance de navigation avec la traversée de petits villages. Après le passage du second CP, c’est une piste roulante qui nous attend. On traverse une vallée où les couleurs et la géologie nous en mettent encore plein la vue. Les premières (très) petites dunettes montrent le bout de leur nez… Après le troisième CP, direction plein Sud pour rejoindre le «cratère ». En haut du col, c’est une magnifique vue qui nous attend. La montée nous demande beaucoup d’attention, la présence de ravines pourrait nous causer des tracas… Pour la fin de cette étape, une piste bosselée sur plus de 7 km rejoint le dernier CP. On termine la journée par de la navigation, toujours dans des décors somptueux. On fait le plein pour le lendemain qui nous mène tout droit dans l’erg de Chegaga… A nous les bacs à sable!
Résultat étape 4 : En catégorie 4×4, c’est l’équipage féminin R12 qui remporte la course! Elles sont suivies par Jean-Pierre Faussart et Bertrand Charavin.
Etape 5 et 6 – Zagora – Chegaga
On pensait que le caillou était parti mais non! Au Maroc, il pleut des cailloux! C’est donc très tôt que nous partons samedi 26 avril pour descendre toujours vers le Sud. Jusqu’au kilomètre 60, ce sont de superbes vallées que nous franchissons… pas très rapidement. La piste est technique et met à rude épreuves les amortos… C’est seulement après Foum z’Guid que la piste devient plus roulante. L’air est sec et chaud, il faut avancer rapidement pour arriver dans l’erg de Chegaga sous des températures supportables. Nous filons alors droit sur le lac Iriki. Et là, c’est le bonheur. Les premiers grains de sable font leur apparition, nous sommes seuls dans un décor digne du Far West. Le roadbook nous indique le cap. Gare à ceux qui ne le tiennent pas, on se retrouve facilement à «jardiner » près de l’erg de Chegaga… Au CP3, nous retrouvons la fameuse auberge à l’entrée de l’erg. Deux choix pour les concurrents: aller jouer dans l’erg ou couper pour rejoindre directement le bivouac. Les mordus du sable s’engouffrent donc dans ce « petit » terrain de jeu. La fatigue commence à se faire sentir: tombés, ensablés, c’est séchés que l’on retrouve nos raideurs ! Arrivés au bivouac, beaucoup d’entre nous ne résistent pas à l’envie d’aller s’amuser dans les dunes. La journée a été éprouvante mais c’est heureux que nous nous retrouvons tous à dormir en plein désert pour explorer l’erg le lendemain. Dimanche 27 avril, spéciale Chegaga, ça veut dire spéciale sable ! La boucle nous emmène sur un autre côté du lac Iriki mais dès le CP3, direction l’erg pour une séance de « jardinage », de « tankage » … bref, tout un après-midi à s’amuser dans cet immense bac à sable. La chaleur en décourage plus d’un, les dépanneurs sont sur le pied de guerre pour rapatrier les motards et leurs véhicules. Mais tout le monde en prend plein les yeux et c’est une décharge d’adrénaline pour ceux qui découvrent les dunes… Pour cette sixième étape, le Raid de l’Amitié a montré son rôle d’éducateur et l’esprit qu’il veut véhiculer. Tous les concurrents s’entraident, donnent des conseils pour traverser cet erg qui peut nous donner de belles frayeurs.
Etape 7 – Chegaga – Tata
Après avoir découvert ou expérimenté de nouveau les dunes de Chegaga, nous voilà partis vers Tata, toujours vers le Sud… Au départ de la piste, les concurrents retrouvent les dernières traces de sable et s’amusent encore et toujours à naviguer dans l’oued. La route qui les mène à Tata est rapide et roulante, de quoi remettre d’aplomb nos raideurs. La piste nous emmène très près, voire en Algérie pour ceux qui n’auraient pas suivi les indications du Roadbook… Attention à ne pas rester coincé, le retour pourrait être compliqué… cette fois-ci, ce n’est pas la navigation ou la technicité de la piste mais bien la chaleur et la fatigue cumulée qui met à plat les pilotes. Il faut donc se préserver pour la prochaine étape qui nous mènera droit sur Assa….
Résultats en attente
De belles photos pour patienter, © AIO France

[justified_image_grid nggallery=4]

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici